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Le blog de la Bergerie de Villarceaux

Evaluation de différents protocoles de suivis des auxiliaires de cultures invertébrés par Ségolène Plessix


Ségolène Plessix, étudiante en dernière année à l'ESA d'Angers, termine sa dernière année d'apprentissage au sein de l'entreprise Arvalis-Institut du végétal. Ségolène est missionnée par Arvalis pour suivre le dispositif céréalier bio sans élevage de la Motte, un dispositif conduit à la Bergerie de Villarceaux depuis une dizaine d'année dans le cadre d'un partenariat entre Arvalis et le Centre Ecodéveloppement de Villarceaux.

En savoir plus sur le dispositif de la Motte



Identification des auxiliaires par Ségolène Plessix

L'apprentissage de Ségolène s'achève par la réalisation d'un mémoire de fin d'étude de six mois portant sur le thème des auxiliaires de cultures et la comparaison de plusieurs dispositifs de suivi de ces auxiliaires.

Le mémoire de fin d'étude de Ségolène porte sur l'évaluation de différents protocoles de suivis des auxiliaires des cultures invertébrés (terricoles et volants). Ces protocoles sont évalués en vue d'une simplification afin de pouvoir proposer des suivis simplifiés qui puissent être mis en place dans un essai système, par des agriculteurs ou des techniciens.

Deux catégories de protocoles sont comparés : des protocoles simplifiés issus de l'observatoire agricole de la biodiversité et des protocoles plus élaborés.
       
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Observatoire agricole de la biodiversité


Ces protocoles consiste en des pièges qui sont placés dans les cultures à 10 ou 50 mètres d'élements fixes du paysage (haies, bandes enherbées). Lors de la période de test sur le terrain des protocoles, qui s'est déroulée de mi avril 2013 à fin njuillet 2013, les pièges étaient relevés plusieurs fois par semaine et leurs contenus systématiquement identifié. Ces données, une fois saisies dans une base de données, font l'objet d'un traitement statistique (à l'aide du logiciel R).


Les résultats de l'analyse de ce traitement permettra de voir quel degré d'information est perdu entre les protocoles simplifiés et les protocoles plus complexes. A l'avenir, ces résultats permettront donc à un technicien, un chercheur ou un agriculteur voulant faire un suivi d'auxiliaire de choisir le protocole le plus adapté suivant le temps et le budget dont il dispose. 


La simplification des protocoles porte par exemple sur le nombre de pots, sur la fréquence des périodes de prise, sur l'utilisation de pièges plus simples à mettre en oeuvre et à se fournir. Ainsi Ségolène compare par exemple des pièges tels que des  pots barber, des plaques à invertébrés terrestres de l'Observatoire Agricole de la Biodiversité pour les terricoles épigés (carabes, staphylins, araignées) et des des pièges cornet et des cuvettes jaunes pour les inscetes volants (hyménoptères parasitoïdes et syrphes) .


La simplification de l'identification des espèces capturées est également étudiée en comparant des classification allégées (grande classe par morphogroupe) plutot qu'une classification à l'espèce qui demande plus de connaissances et de matériel.



En parallèle du suivi des auxiliaires, un suivi des ravageurs est également conduit par Ségolène. Ces données seront analysées bien que complexes à traiter car le lien de cause à effet entre population de ravageurs et d'auxiliaires est dur à mettre en lumière pour des prédateurs polyphages.


Ce travail fera l'objet d'un mémoire écrit qui sera publié sur le site internet de la Bergerie.


En savoir plus contacter Ségolène Plessix : s.plessix@arvalisinstitutduvegetal.fr

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