Le projet de la Bergerie en quelques mots...


Propriétaire de la Bergerie de Villarceaux, la FPH y a engagé à partir de 1995 une mutation agricole, intégrant bonnes pratiques sociales et environnementales. Face au modèle agricole conventionnel qui a jusqu’alors prévalu, la recherche d’une alternative durable s’impose pour interroger les fonctions de ce territoire rural et inventer une nouvelle manière d’y vivre, d’y produire et de le gérer. La Bergerie va devenir un «territoire en transition» avant que l'expression n'en soit popularisée.

Très vite le projet de Villarceaux se place sous le signe du dialogue en s’entourant de partenaires et d’experts venus de différents horizons (sociologues, agronomes, écologues, économistes). De cette expérience a émergé un laboratoire d’expérimentation grandeur nature, où la transition est à la fois pensée, mise en application et analysée en termes de résultats, de coût et de prospérité générée.

 

La Bergerie est devenue, à l’instar des écoquartiers en milieu urbain, un écoterritoire dont l’expérience pionnière éveille la curiosité et l’envie de partager.

Dans un esprit de «faire et faire-savoir», la Fondation appuie l'animation de ce lieu pour mutualiser les bonnes pratiques et développer des propositions, tant en matière de protection des sols, de l'eau, de la biodiversité, d'énergie renouvelable que d'éco-citoyenneté.

Ouverte à tous les publics, elle place le dialogue et l'échange au cœur de ses préoccupations, dans l’objectif de partager cette transition et de favoriser l’émergence de propositions nouvelles. L'ancien coprs de ferme de la bergerie reconverti en Œcocentre, offre un cadre privilégié pour découvrir ce "territoire en expériences".

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